La nécessité de prendre le leadership

Bonjour à tous,

L'urgence et la gravité extrême de la situation commande paradoxalement une lecture reposée et fine de ce qui est réellement en train de se passer. Ma mère, la journaliste Liliane Pierre-Paul, à qui j'ai parlé pour la première fois depuis le séisme, a insisté sur la nécessité d'une coordination nationale de l'aide pour qu'elle puisse être effectivement distribuée.

Or, dans tous les organes de presse internationaux, il n'est fait aucune mention d'une telle consultation des forces vives locales pour acheminer l'aide.

Avec l'hécatombe qui frappe la société civile haïtienne aujourd'hui, nous devons nous rallier, nous concerter, pour définir cette coordination locale.

On ne peut pas rester spectateur.

On ne peut pas laisser l'histoire nous filer sous le nez.

On ne peut pas abandonner nos compatriotes ainsi à leur sort.

Il faut sortir de notre léthargie et proposer une force alternative pour être des interlocuteurs avisés et incontournables.

Je me suis longtemps fait un devoir de réserve professionnelle mais devant l'ampleur de ce désastre, je me suis extirpé de ma torpeur.

Qui est prêt?

Harold Isaac

Comments

  1. Salut Harold,

    Je suis 100% d'accord avec toi. Il est vitale qu'il y ait une réelle coordination de l'aide sur place afind 'éviter les évntuels détournement ou disfoonctionnement auquel on a pu assister par exemple lors du Tsunami en Indonésie. Plus que jamais, il faut que les haitiens ici et en Haiti fasse entendre leur voix. Il ne faut pas laisser à d'autre le soin de décider à notre place comment va se faire la reconstruction. Car si à l'heure actuelle, on en est encore à essayer l'aide aux victimes et à leur dispenser les premiers soin, il faut déjà commencer à repenser à l'après.

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